A-t’on vraiment le choix?
Aujourd’hui, nous avons le choix entre un Parti Québécois dirigé par un ancien consommateur de cocaïne, un parti ADQ dirigé par une personne qui aime se comparer à Sarkosy, sûrement pas Le Pen et un Parti Libéral dirigé par un menteur.
Que celui qui n’a jamais consommé de drogue dans sa vie lui lance la première pierre. Prudence Monsieur Boisclair.
Menteur, Monsieur Charest, car il n’a pas livré la totalité des promesses faites en 2003… Menteur sont de toute façon tous les chefs de partis.
Mario Dumont n’aime pas se faire comparer à Le Pen mais Sarkosy, c’est flatteur…Qui voudrait se faire comparer à Dumont?
Le fond de la campagne ne doit pas se faire sur ces attaques personnelles stupides et sans réel intérêt. Notre belle Nation doit voir les problèmes auxquels elle fait face et identifier le leader qui prendra les décisions nécessaires pour amenuiser les impacts et assurer aux Québécois la meilleure qualité de vie pour le futur.
Les différentes sources de revenus du gouvernement du Québec sont très limitées et ne tendront pas à croître dans les années à venir. Cependant, les dépenses, elles, connaitront une croissance plus qu’appréciable et à un rythme accéléré. Pensons aux coûts reliés au vieillissement de la population, santé et pension, aux coûts reliés à nos enfants, écoles et services de garde, à l’environnement.
Le vieillissement de la population québécoise est très important, plus important que la majorité des autres provinces canadiennes. De 12% d’ainés en 2000, nous représenteront 21% de la population québécoise en 2020, selon les estimés du gouvernement canadien. En plus d’avoir un impact important sur la baisse de revenus futurs du Gouvernement, les dépenses en pensions et en frais de santé seront surmultipliées. Déjà aujourd’hui, le manque de médecins et d’infirmières est la principale cause du désordre dans nos hôpitaux. Comment en attirerons-nous plus dans les conditions actuelles?
Que le taux de natalité du Québec soit à la hausse est une excellente nouvelle pour
la Nation mais qu’adviendra-t-il des dépenses en garderie, où déjà un manque de 150,000 places fait rage. Où mettrons-nous les 86,000 enfants qui on vu le jour en 2006 et tous ceux à venir? Et dans 5 ans, y aura-t-il assez d’écoles et d’instituteurs pour former nos enfants?
Et pour nos enfants, combien leur en coutera-t-il pour remettre notre planète dans un état qui leur assurera une belle qualité de vie? Des centaines de millions sinon des milliards devront être investis pour remettre notre planète dans un état adéquat pour assurer leur qualité de vie.
Santé, éducation et environnement, c’est ce dont nous voulons entendre parler, pas de drogue, de Français ou de mensonges.
La Nation est à un point tournant de son existence et si nous voulons nous assurer une qualité de vie adéquate pour les quelques cinquante prochaines années, des décisions importantes doivent être prises maintenant. Je suis certain que ces décisions seront douloureuses mais quelqu’un devra le faire tôt ou tard.
Et si le leader du PQ peut nous convaincre que son programme fera en sorte qu’avec six millions d’individus peuplant notre Nation, nous pouvons arriver à un équilibre budgétaire et maintenir notre qualité de vie, celle de nos enfants et de ceux à venir, pour les années à venir,
la Nation votera. Mais avant de se lancer, la nation voudrait bien voir ce programme.
Aujourd’hui, entre de grands bouleversements majeurs ou l’inconnu, comment pouvons-nous poser un choix?


David Coyne du National Post (cité par Le Devoir hier) dit que "Tout bon fédéraliste devrait voter PQ".
Rédigé par: Mox | 28 février 2007 à 07h31
Il reste le parti vert. Il y a des points que seul le parti vert aborde, tel que l'étiquetage obligatoire des OGM. C'est évident que la souveraineté aiderait à atteindre nos priorités plus rapidement et facilement, mais je ne crois pas que Boisclair ait l'énergie pour mener à terme notre indépendance.
Rédigé par: Jean-François | 28 février 2007 à 23h21